Il y a 130 ans, en octobre 1879, naissait l'éclairage électrique avec l’ampoule sous vide, à filament de carbone inventée par Edison.

Devant ce petit filament lumineux, la
nuit a plié bagage, l’ombre a reculé. Reste quand même le mois de novembre et
son blues classique, avec les jours qui n’en finissent pas de raccourcir au fur
et à mesure qu’on s’enfonce dans l’automne…
Or, les ampoules classiques fournissent
une lumière incomplète. Il est bien sûr possible d’y remédier en migrant vers
des destinations ensoleillées, la fameuse « destination soleil »
chère aux Québécois, ou de s’équiper d’une installation de luminothérapie, plus
ou moins coûteuse.
Reste aussi la possibilité d’équiper son
lieu de travail et son lieu de vie avec de simples ampoules plein
spectre qui fournissent une luminosité proche de celle du soleil, par une
belle journée d’été. Leur effet apaisant et relaxant pour les yeux aide à
lutter contre la fatigue et le stress, les maux de tête. Et en plus, il parait
qu’elles aident à garder bonne humeur : avouons que par les temps qui
courent, ce n’est pas du luxe. Dernier point, ce sont bien sûr des ampoules à
économie d’énergie.
Petit rappel : pour lire ou écrire
sur écran, l’éclairage optimal est de 300
lux à 500 lux. Le lux est l’unité de mesure de l’éclairement lumineux et
il équivaut à une petite bougie allumée. Le watt est l’unité de puissance du
flux énergétique. Les anciennes ampoules étaient vendues à « tant de watts » ;
il est de loin préférable de connaitre le nombre de lux, car finalement ce sont
eux qui nous éclairent. Généralement, on peut dire que 11W produisent 475 watts,
selon le modèle choisi. Bref, installez l’été sur votre bureau, pour vos yeux,
pour votre budget, pour la planète, pour garder le sourire.
Pour Edison : par d’accent sur le
E, car il était américain, tout comme Eco (Umberto) qui est italien ou Eccarius
(Johann Georg) qui est allemand. Alors qu’Éboué (Félix) est accentué car français.
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